Un aperçu de notre démarche.
My Big Bang est le réseau français de studios d'électrostimulation intégrale. Fondé en 2016 par Stefan Schaaps — entrepreneur d'origine allemande qui a découvert la technologie Miha Bodytec en Bavière avant de l'importer — le concept tient en une phrase : vingt minutes par semaine, en solo ou en duo, avec un coach certifié, dans un studio de moins de 100 m² où deux clients au maximum se croisent. Plus de 50 studios en franchise couvrent aujourd'hui la France, de Saint-Brieuc à Nice, avec une première adresse à Genève. Le positionnement n'est pas le fitness mais le sport-santé : tonifier, soulager, transformer.
My Big Bang ne vend pas du sport, mais du temps récupéré — et c'est l'un des rares réseaux à pouvoir le prouver chiffre en main. Le vrai différenciateur, c'est le couplage de l'EMS intégrale avec un Bodyscan 3D qui mesure la composition corporelle et objective les progrès séance après séance. Là où le marché du bien-être fonctionne à la promesse invérifiable, la mesure est prise sur le corps du client. Le format est un différenciateur en soi : un créneau réservé, deux personnes au maximum, un coach qui connaît votre prénom. Structurellement, le modèle ne peut pas vivre d'abonnés qui ne viennent jamais.
La sédentarité est un problème de santé publique, pas un défaut de discipline personnelle. Le vrai frein n'est pas la motivation, c'est le temps — et culpabiliser les gens n'a jamais remis personne en mouvement. D'où une méthode qui se veut respectueuse du corps et du rythme de chacun, dans un cadre sans foule et sans regard. D'où, aussi, le choix d'aller chercher la caution des praticiens plutôt que celle des influenceurs : kinésithérapeutes, chiropracteurs, ostéopathes, urologues et sages-femmes recommandent la méthode, notamment sur la posture, le mal de dos et le plancher pelvien.
Des actifs de 30 à 55 ans, urbains et périurbains, plutôt CSP+, avec un agenda saturé et une culpabilité de fond vis-à-vis de leur corps. Deux segments secondaires très porteurs : les femmes en post-partum ou en périménopause, et les 60 ans et plus qui perdent en force et en autonomie. Point commun à tous : ce ne sont pas des sportifs. Ce sont des gens qui ont déjà abandonné deux ou trois abonnements de salle et qui n'ont aucune envie de recommencer.
Ils ont déjà essayé. Salle de sport payée et jamais fréquentée, running abandonné au bout de trois semaines, cours collectifs où ils se sont sentis jugés. Ils ne cherchent pas un programme plus dur, ils cherchent quelque chose qui tienne dans une vie déjà pleine. Et ils vivent avec des signaux qu'ils ne relient pas à leur inactivité : mal de dos permanent, fatigue de milieu d'après-midi, sommeil dégradé, silhouette qui change alors que la balance n'a pas bougé.
Que l'électrostimulation, c'est la ceinture abdominale du téléachat — un gadget passif qui promet des abdos sans rien faire. Que vingt minutes par semaine, arithmétiquement, ne peuvent pas suffire. Que si on ne transpire pas et qu'on n'a pas mal le lendemain, la séance n'a servi à rien. Et surtout, que le muscle est un sujet esthétique réservé à ceux qui veulent des bras, alors que c'est l'organe dont la perte détermine l'autonomie après 60 ans.
La comparaison chiffrée avec la salle de sport, le démontage frontal des gadgets minceur, et les révélations sur ce que le corps perd silencieusement après 40 ou 50 ans. Tout ce qui touche au mal de dos et au télétravail déclenche immédiatement. Et les sujets encore tabous — plancher pelvien, post-partum, ménopause — que presque personne ne traite sérieusement en vidéo courte. Le contre-pied qui fonctionne le mieux : la différence entre perdre du poids et perdre du muscle.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Entrepreneur-pédagogue avec un franc-parler assumé. Stefan Schaaps, fondateur et président, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi le marché du fitness a pris le problème à l'envers. Vouvoiement, phrases courtes, énumérations sèches. Il ne cherche pas à séduire, il démontre : un chiffre, un mécanisme, une conclusion.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Stefan Schaaps devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
95 % des Français ont un problème de santé lié à leur canapé. Et il n'y en a que 31 % qui s'en doutent.
95 % des adultes en France sont exposés à un risque pour leur santé à cause de leur manque d'activité physique. C'est Santé publique France qui le dit, ce n'est pas un chiffre sorti d'une plaquette commerciale. Et quand on demande à ces mêmes personnes si elles se considèrent comme sédentaires, il y en a 31 % qui répondent oui. L'écart entre les deux, c'est ça le vrai sujet. Il y a deux tiers de la population qui est concernée et qui ne le sait pas. Le truc, c'est que les gens confondent deux choses. Ils pensent que la sédentarité, c'est le contraire du sport. Que si on fait du sport, on n'est pas sédentaire. Et ce n'est pas comme ça que ça marche. La sédentarité, ça ne se mesure pas au sport qu'on fait. Ça se mesure au temps qu'on passe assis sans se lever. Et en France, plus d'un adulte sur cinq passe plus de sept heures par jour assis. Donc on peut très bien courir une heure le samedi matin et passer les six jours suivants assis neuf heures d'affilée. L'heure de course, elle fait du bien, personne ne dit le contraire. Mais elle n'efface pas les neuf heures. Ce sont deux mécanismes différents dans le corps. Et le pire, c'est que ça ne se sent pas. Personne ne se réveille un matin en se disant « tiens, je suis sédentaire ». Ce qu'on sent, c'est autre chose. C'est le dos qui tire en fin de journée. C'est le coup de barre de quinze heures. C'est le souffle court après deux étages d'escalier. C'est la silhouette qui change alors que le poids sur la balance n'a pas bougé d'un kilo. Et tout ça, les gens le mettent sur le compte de l'âge, du travail, du stress. Presque jamais sur le compte de l'immobilité. Pour donner une idée de l'échelle, le coût de la sédentarité pour la société française est estimé à dix-sept milliards d'euros par an. C'est un problème de santé publique. Ce n'est pas un problème de motivation individuelle, et ce n'est pas un problème de gens qui manqueraient de volonté. Alors le seul repère qui vaut vraiment quelque chose, ce n'est pas le nombre d'heures de sport dans une semaine. C'est le nombre d'heures passées assis sans se lever une seule fois. La plupart des gens ne l'ont jamais compté de leur vie. C'est pourtant la mesure la plus honnête qu'on puisse faire sur sa propre santé.
Si tout le monde allait vraiment à la salle de sport, il n'y aurait plus de salles de sport.
Dans une salle de sport classique, les membres qui ne viennent pas représentent entre 50 et 60 % du chiffre d'affaires. Ça veut dire que plus de la moitié de l'argent qui rentre vient de gens qui paient et qui ne mettent pas les pieds dans la salle. Et ce n'est pas un accident de parcours. C'est le modèle. Les chiffres sont assez clairs. La moitié des inscrits ne viennent plus du tout au bout de six mois. La fréquentation chute de 20 % dès février, de 40 % en mars. Et l'abonné moyen, sur l'année, y va 4,3 fois par mois. Sachant que c'est une moyenne, il y a donc une grosse partie des gens qui y va beaucoup moins que ça. Le point de départ, c'est qu'une salle, physiquement, ne peut pas accueillir tous ses abonnés en même temps. Elle vend plus de places qu'elle n'en a. C'est le même principe qu'une compagnie aérienne qui surbooke un vol, sauf qu'ici on surbooke à l'année, et que personne ne se plaint parce que personne ne vient. Donc l'abonné qui s'inscrit en janvier, qui laisse tomber en mars, et dont le prélèvement continue jusqu'en décembre, c'est neuf mois de chiffre d'affaires sans un euro de coût en face. La marge est quasiment totale. Et à partir de là, il y a une conséquence que les gens ne voient pas. Si un modèle gagne de l'argent sur l'absence, il n'a aucune raison structurelle de faire revenir les gens. Il a intérêt à les faire signer, pas à les faire progresser. C'est pour ça que l'engagement est long, que le prix mensuel est bas, et que personne n'appelle un abonné qui a disparu depuis trois mois. Moi, quand je vois quelqu'un qui culpabilise parce qu'il a payé un abonnement qu'il n'a pas utilisé, je trouve ça profondément injuste. Ce n'est pas un manque de discipline. C'est un produit qui a été conçu pour être abandonné. La vraie question à se poser avant de signer quoi que ce soit, ce n'est pas combien ça coûte par mois. C'est ce qui se passe le jour où on ne vient pas. Si la réponse est « rien », c'est que le modèle a déjà prévu qu'on ne vienne plus.
Les gens me disent « j'ai perdu 10 kilos ». Moi, ce que j'entends, c'est qu'ils ont perdu 2,5 kilos de muscle.
Quand on perd du poids, il n'y a pas que de la graisse qui part. L'ANSES, l'agence sanitaire française, a établi que dans une perte de poids, même avec une alimentation équilibrée, environ 75 % de ce qui part c'est de la graisse, et 25 % c'est du muscle. Donc sur dix kilos perdus, il y a deux kilos et demi de muscle qui sont partis avec. Et selon la façon dont on s'y prend, ça peut monter à 40 %. Sur quinze kilos, ça fait quatre à six kilos de muscle en moins. Et là il faut comprendre pourquoi c'est un vrai problème. Le muscle, ce n'est pas juste un truc qui sert à soulever des choses. C'est un tissu qui consomme de l'énergie en permanence, même au repos, même en dormant. C'est une bonne partie de ce qu'on appelle le métabolisme de base. Donc quand on perd du muscle, on perd de la capacité à brûler. On finit son régime avec un corps qui dépense moins qu'avant de le commencer. Et c'est exactement là que le rebond arrive. Les gens reprennent le poids, et ils se disent qu'ils n'ont pas tenu, qu'ils ont craqué, que c'est de leur faute. Alors qu'en réalité ils sont revenus à leur alimentation d'avant avec une machine qui consomme moins. Mathématiquement, ça remonte. Et il y a encore autre chose. Quand on reprend, on ne reprend pas du muscle. On reprend de la graisse. Donc à chaque cycle, la composition du corps se dégrade un peu plus. On peut très bien peser le même poids qu'il y a dix ans et avoir beaucoup plus de graisse et beaucoup moins de muscle qu'à l'époque. C'est pour ça que je me méfie du mot « maigrir ». Il ne dit rien de ce qui s'est réellement passé. Deux personnes peuvent perdre exactement huit kilos, l'une en gardant tout son muscle, l'autre en en laissant un tiers en route. Sur la balance, elles affichent le même résultat. Dans leur corps, il ne s'est pas passé la même chose du tout. La balance ne pèse pas ce qui compte. Elle donne un total, et le total ne dit pas de quoi il est fait. Le seul chiffre qui a du sens, c'est la répartition entre la masse grasse et la masse musculaire. Et ça, ça ne se lit pas sur une balance de salle de bain.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le sport-santé, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens culpabilisent au lieu d'être aidés, où les promesses ne se vérifient jamais, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.