SOCRATECH×MY BIG BANG

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

My Big Bang est le réseau français de studios d'électrostimulation intégrale. Fondé en 2016 par Stefan Schaaps — entrepreneur d'origine allemande qui a découvert la technologie Miha Bodytec en Bavière avant de l'importer — le concept tient en une phrase : vingt minutes par semaine, en solo ou en duo, avec un coach certifié, dans un studio de moins de 100 m² où deux clients au maximum se croisent. Plus de 50 studios en franchise couvrent aujourd'hui la France, de Saint-Brieuc à Nice, avec une première adresse à Genève. Le positionnement n'est pas le fitness mais le sport-santé : tonifier, soulager, transformer.

50+
Studios en franchise ouverts en France
20 min
La durée d'une séance, une fois par semaine
+74%
de dépense énergétique vs un sport classique (Université d'Erlangen)
2016
L'un des premiers studios Full Body EMS de France

Ce qui vous rend unique

My Big Bang ne vend pas du sport, mais du temps récupéré — et c'est l'un des rares réseaux à pouvoir le prouver chiffre en main. Le vrai différenciateur, c'est le couplage de l'EMS intégrale avec un Bodyscan 3D qui mesure la composition corporelle et objective les progrès séance après séance. Là où le marché du bien-être fonctionne à la promesse invérifiable, la mesure est prise sur le corps du client. Le format est un différenciateur en soi : un créneau réservé, deux personnes au maximum, un coach qui connaît votre prénom. Structurellement, le modèle ne peut pas vivre d'abonnés qui ne viennent jamais.

Vos convictions

La sédentarité est un problème de santé publique, pas un défaut de discipline personnelle. Le vrai frein n'est pas la motivation, c'est le temps — et culpabiliser les gens n'a jamais remis personne en mouvement. D'où une méthode qui se veut respectueuse du corps et du rythme de chacun, dans un cadre sans foule et sans regard. D'où, aussi, le choix d'aller chercher la caution des praticiens plutôt que celle des influenceurs : kinésithérapeutes, chiropracteurs, ostéopathes, urologues et sages-femmes recommandent la méthode, notamment sur la posture, le mal de dos et le plancher pelvien.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des actifs de 30 à 55 ans, urbains et périurbains, plutôt CSP+, avec un agenda saturé et une culpabilité de fond vis-à-vis de leur corps. Deux segments secondaires très porteurs : les femmes en post-partum ou en périménopause, et les 60 ans et plus qui perdent en force et en autonomie. Point commun à tous : ce ne sont pas des sportifs. Ce sont des gens qui ont déjà abandonné deux ou trois abonnements de salle et qui n'ont aucune envie de recommencer.

Leur frustration

Ils ont déjà essayé. Salle de sport payée et jamais fréquentée, running abandonné au bout de trois semaines, cours collectifs où ils se sont sentis jugés. Ils ne cherchent pas un programme plus dur, ils cherchent quelque chose qui tienne dans une vie déjà pleine. Et ils vivent avec des signaux qu'ils ne relient pas à leur inactivité : mal de dos permanent, fatigue de milieu d'après-midi, sommeil dégradé, silhouette qui change alors que la balance n'a pas bougé.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que l'électrostimulation, c'est la ceinture abdominale du téléachat — un gadget passif qui promet des abdos sans rien faire. Que vingt minutes par semaine, arithmétiquement, ne peuvent pas suffire. Que si on ne transpire pas et qu'on n'a pas mal le lendemain, la séance n'a servi à rien. Et surtout, que le muscle est un sujet esthétique réservé à ceux qui veulent des bras, alors que c'est l'organe dont la perte détermine l'autonomie après 60 ans.

Ce qui les fait réagir

La comparaison chiffrée avec la salle de sport, le démontage frontal des gadgets minceur, et les révélations sur ce que le corps perd silencieusement après 40 ou 50 ans. Tout ce qui touche au mal de dos et au télétravail déclenche immédiatement. Et les sujets encore tabous — plancher pelvien, post-partum, ménopause — que presque personne ne traite sérieusement en vidéo courte. Le contre-pied qui fonctionne le mieux : la différence entre perdre du poids et perdre du muscle.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
28
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Chiffres chocContre-piedsErreurs quotidiennesCaution scientifiqueDébats polarisantsSecrets d'initiés
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour My Big Bang

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
95 % des Français ont un problème de santé lié à leur mode de vie. 31 % seulement s'en doutent.
Santé publique France estime que 95 % des adultes sont exposés à un risque sanitaire lié à l'inactivité physique, alors que 31 % seulement se considèrent comme sédentaires. L'écart entre ces deux chiffres, c'est tout le sujet : la sédentarité ne se voit pas, ne se sent pas, et ne se mesure pas au sport qu'on fait.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

Stefan Schaaps a construit son réseau sur ce constat exact : son diagnostic du marché, en interview, est une énumération de ces maux — manque de temps, sédentarité, stress, surpoids, mal de dos. Le Bodyscan 3D des studios sert précisément à réduire cet écart entre ce que les gens croient de leur corps et ce qu'il est réellement.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« 95 % des Français ont un problème de santé lié à leur canapé. Et il n'y en a que 31 % qui s'en doutent. »
Tension : tout le monde pense que ça concerne les autres → Twist : la sédentarité ne se mesure pas au sport qu'on fait, mais aux heures qu'on passe assis → Payoff : le seul critère qui compte vraiment pour savoir de quel côté on est
Contre-pied
« On peut courir trois fois par semaine et être sédentaire. »
Tension : ça semble contradictoire → Twist : une heure de sport ne compense pas neuf heures assis, ce sont deux mécanismes physiologiques différents → Payoff : ce qu'il faut casser dans une journée, ce n'est pas le manque de sport, c'est la continuité de l'immobilité
24 /25
Sujet 02
Une salle de sport, son meilleur client, c'est celui qui ne vient jamais.
Dans le fitness classique, les membres inactifs représentent 50 à 60 % du chiffre d'affaires. La moitié des inscrits ne mettent plus les pieds dans leur salle après six mois, et l'abonné moyen y va 4,3 fois par mois. Le modèle ne repose pas sur ceux qui viennent, mais sur ceux qui paient sans venir.
Débat Excellent
Connexion expert

My Big Bang a bâti l'exact inverse : un studio de moins de 100 m², deux clients au maximum par créneau, un rendez-vous fixe avec un coach. Structurellement, le modèle ne peut pas vivre d'abonnés fantômes — s'ils ne viennent pas, le créneau est vide et ça se voit. C'est probablement le seul acteur du secteur qui peut dire ça sans être hypocrite.

Propositions d'accroches
Secret d'initié / démontage économique
« Si tout le monde allait vraiment à la salle de sport, il n'y aurait plus de salles de sport. »
Tension : l'affirmation semble absurde → Twist : les salles vendent des places qu'elles n'ont pas physiquement, en pariant sur l'absence de la majorité → Payoff : ce que ça dit du soin qu'on met à vous faire revenir
Chiffre choc
« L'abonné moyen d'une salle de sport y va 4,3 fois par mois. Et c'est très exactement ce sur quoi le modèle compte. »
Tension : 4,3 fois, ça paraît déjà peu → Twist : c'est une moyenne, donc une majorité y va encore beaucoup moins → Payoff : pourquoi un engagement long à petit prix marche mieux, pour le vendeur, qu'un rendez-vous court à prix plein
23 /25
Sujet 03
Quand vous perdez 10 kilos, il y en a 2,5 qui sont du muscle.
L'ANSES établit que dans une perte de poids, même avec une alimentation équilibrée, 25 % de ce qui part est de la masse maigre. Selon les protocoles, on monte à 40 %. Comme le muscle détermine la dépense énergétique au repos, on sort d'un régime avec un corps qui brûle moins qu'avant — et le rebond est mécanique.
Contre-pied Excellent
Connexion expert

Le Bodyscan 3D des studios sépare la masse grasse de la masse maigre. Stefan Schaaps voit donc chaque semaine des clients qui arrivent fiers d'avoir « perdu du poids » et à qui la mesure révèle qu'ils ont surtout perdu du muscle. Il est l'un des rares à pouvoir parler de perte de poids avec une donnée sous les yeux plutôt qu'avec un chiffre de balance.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Les gens me disent “j'ai perdu 10 kilos”. Moi, ce que j'entends, c'est qu'ils ont perdu 2,5 kilos de muscle. »
Tension : on croit que perdre du poids est toujours une bonne nouvelle → Twist : un quart de ce qui part, c'est du muscle, et le muscle est ce qui brûle → Payoff : pourquoi le poids reprend systématiquement, et ce qu'il faut mesurer à la place
Contre-pied
« Il y a une façon de maigrir qui laisse plus gras qu'avant. »
Tension : ça n'a pas de sens arithmétique → Twist : à poids plus faible, un corps qui a perdu du muscle a un pourcentage de graisse plus élevé → Payoff : le seul indicateur qui distingue les deux, et pourquoi ce n'est pas la balance
23 /25
Sujet 04
La force de votre poignée de main prédit votre mortalité mieux que votre cardio.
Une étude sur 5 472 femmes de 63 à 99 ans montre que la force de préhension prédit la mortalité mieux que la capacité cardiovasculaire. Une méta-analyse de 2022 portant sur 48 études prospectives et plus de 3,1 millions de participants confirme une relation dose-réponse : chaque perte de 5 kg de force s'accompagne d'une hausse du risque.
Caution scientifique Excellent
Connexion expert

Tout le réseau est bâti sur le renforcement musculaire, pas sur le cardio. C'est l'argument scientifique qui légitime le positionnement sport-santé plutôt que fitness : My Big Bang ne vend pas de l'endurance ou de l'esthétique, mais de la force — et la littérature dit que c'est la force qui compte pour rester en vie et autonome.

Propositions d'accroches
Caution scientifique
« Il y a un test qui prédit mieux l'espérance de vie de quelqu'un que n'importe quel bilan cardio. Et il se fait en serrant une main. »
Tension : ça semble trop simple pour être sérieux → Twist : 48 études, 3,1 millions de personnes, relation dose-réponse quasiment linéaire → Payoff : ce que ça change dans la hiérarchie entre cardio et renforcement musculaire
22 /25
Sujet 05
Vous perdez du muscle chaque année depuis vos 30 ans, sans rien remarquer.
Le tissu musculaire décline de 3 à 8 % par décennie dès la trentaine, environ 1 % par an. Après 50 ans, la force chute de 1,5 % par an, puis de 3 % par an au-delà de 60. Le muscle n'est pas un ornement, c'est l'organe qui décide de l'autonomie : la sarcopénie touche 30 à 50 % des plus de 80 ans.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Le réseau a fait des 50 ans et plus un axe de contenu à part entière, avec des articles sur la perte de force et la prévention de la sarcopénie. Et le Bodyscan 3D permet de matérialiser une perte qui, autrement, reste invisible : on ne sent pas partir 1 % de muscle par an, on le constate le jour où on n'arrive plus à porter ses courses.

Propositions d'accroches
Projection / chiffre choc
« À partir de 30 ans, on perd à peu près 1 % de son muscle par an. Personne ne le dit aux gens, parce que ça ne se sent pas. »
Tension : 1 %, ça a l'air négligeable → Twist : sur vingt ans ça fait un cinquième du capital, et après 60 ans le rythme triple → Payoff : l'âge où la courbe devient très difficile à rattraper si on n'a rien fait
Contre-pied
« Le muscle, ce n'est pas un sujet d'esthétique. C'est l'organe qui décide si on sera autonome à 80 ans. »
Tension : on associe le muscle à la salle de sport et au miroir → Twist : c'est un tissu métabolique et fonctionnel, dont la perte prédit la dépendance → Payoff : la conséquence concrète, jour après jour, de ne pas l'entretenir
22 /25
Sujet 06
Le mal de dos est la première cause d'arrêt de travail. Le télétravail n'a rien arrangé.
La lombalgie est la première cause d'arrêt de travail en France : plus d'un milliard d'euros par an pour la branche AT-MP, 11,5 millions de journées perdues. Et le basculement en télétravail a fait apparaître de nouveaux lombalgiques — 16 % chez ceux qui s'y sont mis pendant le confinement. Aujourd'hui, 93 % des télétravailleurs relient leur mal de dos à leur travail.
Erreurs quotidiennes Très fort
Connexion expert

La méthode est recommandée par des kinésithérapeutes, chiropracteurs et ostéopathes pour la posture et le mal de dos, et le réseau annonce que la moitié de ses clients ressentent une réduction des douleurs dorsales en deux séances. Stefan Schaaps peut donc parler du dos sans jouer au médecin : il rapporte ce que constatent les praticiens qui lui envoient leurs patients.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / actualité
« Le mal de dos coûte plus cher à la France que la plupart des maladies professionnelles. Et on a passé cinq ans à l'aggraver en croyant bien faire. »
Tension : on ne fait pas le lien entre télétravail et santé du dos → Twist : 16 % de nouveaux lombalgiques chez les nouveaux télétravailleurs → Payoff : ce qui manque réellement dans une journée assise, et ce n'est pas une chaise ergonomique
Erreur quotidienne
« Quand on a mal au dos, le réflexe c'est de moins bouger. C'est exactement l'inverse qu'il faut faire. »
Tension : le repos paraît la réponse évidente à la douleur → Twist : le dos tient par un corset musculaire, et l'immobilité le désactive → Payoff : ce qu'il faut renforcer, et à quelle fréquence minimale
21 /25
Sujet 07
Transpirer et avoir des courbatures ne prouve rigoureusement rien.
Une étude publiée dans le Journal of Strength and Conditioning Research montre que l'intensité des courbatures ne corrèle ni avec la prise de muscle ni avec le gain de force : elles signalent la nouveauté de l'effort, pas son efficacité. Quant à la transpiration, c'est un système de refroidissement — le corps ne sue pas parce qu'il travaille dur, il sue parce qu'il a chaud.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

C'est l'objection numéro un que Stefan Schaaps entend sur ses studios : vingt minutes sans être trempé, ça ne peut pas marcher. Il a le choix entre répondre par un argument commercial et répondre par la physiologie. Ce sujet lui permet de faire le second, et donc de désarmer l'objection sans jamais parler de son offre.

Propositions d'accroches
Contre-pied / démontage de croyance
« Les gens jugent une séance à deux choses : est-ce qu'ils ont transpiré, est-ce qu'ils ont mal le lendemain. Les deux ne mesurent rien. »
Tension : ce sont les deux seuls repères que la plupart des gens ont → Twist : les courbatures signalent l'inhabituel, la sueur signale la chaleur, aucune des deux ne signale le progrès → Payoff : les deux vrais indicateurs, mesurables, qui les remplacent
Secret d'initié
« Plus on progresse, moins on a de courbatures. C'est pour ça que les débutants croient qu'ils s'entraînent mieux que les sportifs. »
Tension : l'intuition dit l'inverse → Twist : un corps entraîné encaisse sans douleur et continue à progresser → Payoff : pourquoi chercher la courbature revient à chercher à rester débutant
21 /25
Sujet 08
L'électrostimulation mal encadrée peut vous envoyer à l'hôpital. Il faut le dire.
La littérature documente des cas de rhabdomyolyse — destruction musculaire aiguë avec risque rénal — après une seule séance d'EMS intégrale menée à trop forte intensité. La raison est mécanique : jusqu'à 2 800 cm² de muscle stimulés simultanément. D'où une recommandation internationale actualisée en 2023, dont le titre appelle littéralement au bon sens.
Débat Très fort
Connexion expert

C'est le sujet sur lequel Stefan Schaaps a le plus à gagner : parler des risques de sa propre technologie. Coach certifié à chaque séance, montée d'intensité progressive, hydratation, protocole — tout ce qui distingue un studio encadré d'un appareil acheté en ligne ne prend son sens que si on a d'abord expliqué pourquoi l'encadrement existe. C'est un sujet d'autorité, pas de vente.

Propositions d'accroches
Débat / franc-parler
« On peut se faire très mal avec l'électrostimulation. Je préfère l'expliquer moi-même plutôt que de laisser les gens le découvrir. »
Tension : un fondateur qui attaque sa propre technologie, on ne s'y attend pas → Twist : la puissance qui la rend efficace est exactement celle qui la rend dangereuse sans encadrement → Payoff : les trois conditions non négociables d'une séance sûre
Caution scientifique
« Il existe une recommandation internationale sur l'électrostimulation dont le titre dit, en substance, qu'il faut du bon sens. Ça donne une idée du niveau du marché. »
Tension : une recommandation qui doit rappeler l'évidence, c'est un aveu → Twist : les premiers appels à réguler datent de 2016, après des accidents → Payoff : ce que ça implique pour choisir où et avec qui on s'y met
20 /25
Sujet 09
Un tiers des gens à poids normal ont une composition corporelle à risque.
Environ 30 % des personnes considérées comme de poids normal présentent un profil dit « faux maigre » : IMC dans la bonne fourchette, mais masse musculaire basse et graisse viscérale élevée. Ni la balance ni l'IMC ne le détectent, puisque le calcul ne distingue pas le muscle de la graisse. Le risque cardiométabolique, lui, est bien là.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

C'est très exactement le trou que le Bodyscan 3D vient combler, et My Big Bang est l'un des premiers réseaux français à l'avoir intégré à un parcours EMS. Stefan Schaaps voit donc, en mesure, ce que la balance de la salle de bain cache : des clients « normaux » sur le papier et déséquilibrés dans les faits.

Propositions d'accroches
Révélation / secret d'initié
« Deux personnes qui pèsent le même poids et qui font la même taille peuvent avoir deux corps qui n'ont rien à voir. Et l'IMC leur donnera le même résultat. »
Tension : l'IMC est l'indicateur de référence partout → Twist : la formule ne prend que le poids et la taille, elle ne sait pas ce qu'il y a dedans → Payoff : ce qu'il faut mesurer à la place, et ce que ça révèle chez un tiers des gens « normaux »
20 /25
Sujet 10
Une femme sur trois a des fuites urinaires après un accouchement. Presque personne n'en parle.
Entre 30 et 50 % des femmes connaissent une incontinence urinaire d'effort en post-partum, et environ une sur trois dans les trois mois suivant l'accouchement. Le sujet reste largement sous-diagnostiqué à cause du tabou — au point d'être associé à des épisodes dépressifs. Le plancher pelvien est pourtant un muscle, qui s'entraîne comme les autres.
Secrets d'initiés Très fort
Connexion expert

Des sages-femmes et des urologues recommandent la méthode pour le renforcement du plancher pelvien, et le post-partum est déjà un axe éditorial du réseau. My Big Bang a donc à la fois la caution des praticiens et les témoignages clientes pour aborder un sujet que le marché du fitness contourne systématiquement.

Propositions d'accroches
Tabou / chiffre choc
« Une femme sur trois a des fuites urinaires après un accouchement. Et le sujet est tellement tabou que la plupart ne le disent même pas à leur médecin. »
Tension : le chiffre est énorme et le silence complet → Twist : ce n'est pas une fatalité hormonale, c'est un muscle désactivé → Payoff : ce que ça veut dire concrètement, que ça se rééduque, et à quel horizon

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Entrepreneur-pédagogue avec un franc-parler assumé. Stefan Schaaps, fondateur et président, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi le marché du fitness a pris le problème à l'envers. Vouvoiement, phrases courtes, énumérations sèches. Il ne cherche pas à séduire, il démontre : un chiffre, un mécanisme, une conclusion.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Stefan Schaaps devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
95 % des Français ont un problème de santé lié à leur mode de vie. 31 % seulement s'en doutent.
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

95 % des Français ont un problème de santé lié à leur canapé. Et il n'y en a que 31 % qui s'en doutent.

Script complet

95 % des adultes en France sont exposés à un risque pour leur santé à cause de leur manque d'activité physique. C'est Santé publique France qui le dit, ce n'est pas un chiffre sorti d'une plaquette commerciale. Et quand on demande à ces mêmes personnes si elles se considèrent comme sédentaires, il y en a 31 % qui répondent oui. L'écart entre les deux, c'est ça le vrai sujet. Il y a deux tiers de la population qui est concernée et qui ne le sait pas. Le truc, c'est que les gens confondent deux choses. Ils pensent que la sédentarité, c'est le contraire du sport. Que si on fait du sport, on n'est pas sédentaire. Et ce n'est pas comme ça que ça marche. La sédentarité, ça ne se mesure pas au sport qu'on fait. Ça se mesure au temps qu'on passe assis sans se lever. Et en France, plus d'un adulte sur cinq passe plus de sept heures par jour assis. Donc on peut très bien courir une heure le samedi matin et passer les six jours suivants assis neuf heures d'affilée. L'heure de course, elle fait du bien, personne ne dit le contraire. Mais elle n'efface pas les neuf heures. Ce sont deux mécanismes différents dans le corps. Et le pire, c'est que ça ne se sent pas. Personne ne se réveille un matin en se disant « tiens, je suis sédentaire ». Ce qu'on sent, c'est autre chose. C'est le dos qui tire en fin de journée. C'est le coup de barre de quinze heures. C'est le souffle court après deux étages d'escalier. C'est la silhouette qui change alors que le poids sur la balance n'a pas bougé d'un kilo. Et tout ça, les gens le mettent sur le compte de l'âge, du travail, du stress. Presque jamais sur le compte de l'immobilité. Pour donner une idée de l'échelle, le coût de la sédentarité pour la société française est estimé à dix-sept milliards d'euros par an. C'est un problème de santé publique. Ce n'est pas un problème de motivation individuelle, et ce n'est pas un problème de gens qui manqueraient de volonté. Alors le seul repère qui vaut vraiment quelque chose, ce n'est pas le nombre d'heures de sport dans une semaine. C'est le nombre d'heures passées assis sans se lever une seule fois. La plupart des gens ne l'ont jamais compté de leur vie. C'est pourtant la mesure la plus honnête qu'on puisse faire sur sa propre santé.

Sujet 02 — Débat
Une salle de sport, son meilleur client, c'est celui qui ne vient jamais.
Angle : Secret d'initié / démontage économique
Accroche

Si tout le monde allait vraiment à la salle de sport, il n'y aurait plus de salles de sport.

Script complet

Dans une salle de sport classique, les membres qui ne viennent pas représentent entre 50 et 60 % du chiffre d'affaires. Ça veut dire que plus de la moitié de l'argent qui rentre vient de gens qui paient et qui ne mettent pas les pieds dans la salle. Et ce n'est pas un accident de parcours. C'est le modèle. Les chiffres sont assez clairs. La moitié des inscrits ne viennent plus du tout au bout de six mois. La fréquentation chute de 20 % dès février, de 40 % en mars. Et l'abonné moyen, sur l'année, y va 4,3 fois par mois. Sachant que c'est une moyenne, il y a donc une grosse partie des gens qui y va beaucoup moins que ça. Le point de départ, c'est qu'une salle, physiquement, ne peut pas accueillir tous ses abonnés en même temps. Elle vend plus de places qu'elle n'en a. C'est le même principe qu'une compagnie aérienne qui surbooke un vol, sauf qu'ici on surbooke à l'année, et que personne ne se plaint parce que personne ne vient. Donc l'abonné qui s'inscrit en janvier, qui laisse tomber en mars, et dont le prélèvement continue jusqu'en décembre, c'est neuf mois de chiffre d'affaires sans un euro de coût en face. La marge est quasiment totale. Et à partir de là, il y a une conséquence que les gens ne voient pas. Si un modèle gagne de l'argent sur l'absence, il n'a aucune raison structurelle de faire revenir les gens. Il a intérêt à les faire signer, pas à les faire progresser. C'est pour ça que l'engagement est long, que le prix mensuel est bas, et que personne n'appelle un abonné qui a disparu depuis trois mois. Moi, quand je vois quelqu'un qui culpabilise parce qu'il a payé un abonnement qu'il n'a pas utilisé, je trouve ça profondément injuste. Ce n'est pas un manque de discipline. C'est un produit qui a été conçu pour être abandonné. La vraie question à se poser avant de signer quoi que ce soit, ce n'est pas combien ça coûte par mois. C'est ce qui se passe le jour où on ne vient pas. Si la réponse est « rien », c'est que le modèle a déjà prévu qu'on ne vienne plus.

Sujet 03 — Contre-pied
Quand vous perdez 10 kilos, il y en a 2,5 qui sont du muscle.
Angle : Révélation / contre-pied
Accroche

Les gens me disent « j'ai perdu 10 kilos ». Moi, ce que j'entends, c'est qu'ils ont perdu 2,5 kilos de muscle.

Script complet

Quand on perd du poids, il n'y a pas que de la graisse qui part. L'ANSES, l'agence sanitaire française, a établi que dans une perte de poids, même avec une alimentation équilibrée, environ 75 % de ce qui part c'est de la graisse, et 25 % c'est du muscle. Donc sur dix kilos perdus, il y a deux kilos et demi de muscle qui sont partis avec. Et selon la façon dont on s'y prend, ça peut monter à 40 %. Sur quinze kilos, ça fait quatre à six kilos de muscle en moins. Et là il faut comprendre pourquoi c'est un vrai problème. Le muscle, ce n'est pas juste un truc qui sert à soulever des choses. C'est un tissu qui consomme de l'énergie en permanence, même au repos, même en dormant. C'est une bonne partie de ce qu'on appelle le métabolisme de base. Donc quand on perd du muscle, on perd de la capacité à brûler. On finit son régime avec un corps qui dépense moins qu'avant de le commencer. Et c'est exactement là que le rebond arrive. Les gens reprennent le poids, et ils se disent qu'ils n'ont pas tenu, qu'ils ont craqué, que c'est de leur faute. Alors qu'en réalité ils sont revenus à leur alimentation d'avant avec une machine qui consomme moins. Mathématiquement, ça remonte. Et il y a encore autre chose. Quand on reprend, on ne reprend pas du muscle. On reprend de la graisse. Donc à chaque cycle, la composition du corps se dégrade un peu plus. On peut très bien peser le même poids qu'il y a dix ans et avoir beaucoup plus de graisse et beaucoup moins de muscle qu'à l'époque. C'est pour ça que je me méfie du mot « maigrir ». Il ne dit rien de ce qui s'est réellement passé. Deux personnes peuvent perdre exactement huit kilos, l'une en gardant tout son muscle, l'autre en en laissant un tiers en route. Sur la balance, elles affichent le même résultat. Dans leur corps, il ne s'est pas passé la même chose du tout. La balance ne pèse pas ce qui compte. Elle donne un total, et le total ne dit pas de quoi il est fait. Le seul chiffre qui a du sens, c'est la répartition entre la masse grasse et la masse musculaire. Et ça, ça ne se lit pas sur une balance de salle de bain.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation, l'expert tranche en un mot et explique en quelques secondes pourquoi. Le format idéal pour démonter les croyances qui empêchent les gens de bouger.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Pour perdre du ventre, il faut faire des abdos. »
On ne choisit pas où on perd de la graisse. Contracter un muscle ne consomme pas la graisse qui le recouvre — le corps puise dans ses réserves globalement, pas localement.
Faux
ITEM : « Si on n'a pas de courbatures le lendemain, la séance n'a servi à rien. »
Une étude du Journal of Strength and Conditioning Research montre que l'intensité des courbatures ne corrèle ni avec la prise de muscle ni avec le gain de force. Elles signalent la nouveauté de l'effort, pas son efficacité.
Faux
ITEM : « Le muscle pèse plus lourd que la graisse. »
Un kilo reste un kilo. Le muscle est plus dense : à poids égal, il occupe moins de volume. C'est pour ça qu'une silhouette peut changer nettement sans que la balance bouge.
Faux
ITEM : « Après 60 ans, il est trop tard pour se remuscler. »
La masse et la force musculaires répondent à l'entraînement à tout âge, y compris chez des personnes âgées fragiles — des essais cliniques l'ont documenté. Ce qui change avec l'âge, c'est la vitesse, pas la possibilité.
Vrai
ITEM : « Le mal de dos est la première cause d'arrêt de travail en France. »
Plus d'un milliard d'euros par an pour la branche accidents du travail, et près de 11,5 millions de journées de travail perdues chaque année.
Faux
ITEM : « Transpirer beaucoup, ça veut dire qu'on a brûlé beaucoup de calories. »
La sueur est un système de refroidissement. Elle dépend de la température, de l'humidité et de l'entraînement — pas de la dépense énergétique. Un sportif entraîné transpire plus vite, pas moins.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique ou un indicateur populaire, l'expert rend son verdict et le justifie en une phrase. Le format qui permet de trancher sur la balance, l'IMC ou le cardio sans détour.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcotée
ITEM : « La balance. »
Elle donne un total sans dire de quoi il est fait. Environ 30 % des personnes de poids dit normal ont en réalité une masse musculaire basse et une graisse viscérale élevée.
Souscoté
ITEM : « Le renforcement musculaire. »
Seuls 31 % des hommes et 20 % des femmes atteignent les recommandations de renforcement musculaire en France. Et la force musculaire prédit la mortalité mieux que la capacité cardiovasculaire.
Surcoté
ITEM : « Le cardio pour perdre du poids. »
Il fait dépenser pendant l'effort, mais il n'entretient pas la masse musculaire, donc pas le métabolisme de repos. C'est pour ça qu'on peut courir beaucoup et stagner.
Surcoté
ITEM : « L'IMC. »
La formule ne prend que le poids et la taille. Elle ne distingue pas le muscle de la graisse : deux corps radicalement différents peuvent afficher exactement le même IMC.
Souscoté
ITEM : « Le plancher pelvien. »
Entre 30 et 50 % des femmes connaissent une incontinence d'effort en post-partum. Le sujet reste largement sous-diagnostiqué, essentiellement à cause du tabou.
Surcoté
ITEM : « Les dix mille pas par jour. »
Le chiffre vient d'une campagne marketing japonaise des années soixante pour vendre des podomètres. Marcher est excellent, mais ce seuil précis n'a aucune base scientifique.
Concept 03
Le Classement
L'expert classe cinq choses du pire au meilleur en justifiant chaque position. Première vidéo proposée : les cinq réflexes qu'on a quand on a mal au dos, du plus contre-productif au plus efficace.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — le pire
ITEM : « Rester allongé plusieurs jours. »
L'alitement prolongé désactive le corset musculaire qui soutient la colonne. Les recommandations actuelles vont dans l'autre sens : maintenir l'activité raccourcit la durée de la douleur.
4e
ITEM : « Acheter une chaise ergonomique. »
Ça améliore la position, mais ça ne change pas le problème de fond. 93 % des télétravailleurs relient leur mal de dos à leur activité professionnelle, et le point commun n'est pas la chaise, c'est l'immobilité.
3e
ITEM : « Porter une ceinture lombaire en permanence. »
Utile en phase aiguë. Contre-productive sur la durée, parce qu'elle fait le travail que les muscles devraient faire — et un muscle qui ne travaille pas s'affaiblit.
2e
ITEM : « Faire des étirements tous les jours. »
Ça soulage réellement et ça entretient la mobilité. Mais ça n'ajoute pas de force, donc ça ne règle pas la cause quand le dos manque de soutien.
1er — le meilleur
ITEM : « Renforcer le dos et la sangle abdominale. »
C'est la seule option qui s'attaque à la cause. La lombalgie est la première cause d'arrêt de travail en France, et les recommandations privilégient aujourd'hui l'activité et le renforcement plutôt que le repos.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent My Big Bang

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le sport-santé, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens culpabilisent au lieu d'être aidés, où les promesses ne se vérifient jamais, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
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